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"Chaleur et tremblements... (en VF !!!)" a Bolivia Travel Page by Maillekeul

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Maillekeul    
Oh, my god ! I'm still alive !!


Real Name: Stef Reporter
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Maillekeul's Bolivia Travelogues
Title [Click to view]Travel YearPictures
Heat and shiverings... (english version)October, 2003 8
Chaleur et tremblements... (en VF !!!)October, 2003 8
A day in Rurre - Une journee a RurreOctober, 2003 5
Met in Bolivia... Rencontres en Bolivie...September, 2003 5

Page Views: 3,772            Last Visit to Bolivia: October, 2003      

Chaleur et tremblements... (en VF !!!)

by Maillekeul - last update: Mar 22, 2004

Tarija, la source du probleme

La Bolivie, c'est avant tout des bus de merde
C'est donc a pied que nous traversons la frontiere Argentine-Bolivie. On passe d'un La Quiaca tres propre voire trop calme, a un Villazon crade, agite et sans lumiere. On s'engouffre vite dans un bus direction Tarija, notre premiere veritable halte bolivienne. La soirree dans le bus est agitee, les gosses vomissant a tour de role, sans parler du film diffuse, dont le son nous parvient par bribes puissantes depuis une baffle qu'on aimerait bien jeter par la fenetre. Quoi qu'il en soit, on arrive au petit matin a Tarija et apres quelques heures de repos, on commence a arpenter la ville qui, on ne le saura que plus tard, n'a rien a voir avec la Bolivie. Propre, pleine de petits restos a mourir (on y bouffe comme des porcs pour trois fois rien), Tarija est une ville riche, et recemment au coeur des soulevements populaires boliviens : en effet, pas loin de la, on y a decouvert du gaz, dont l'Etat souhaite ceder l'exploitation a l'ennemi voisin, le Chili. Les locaux veulent quant a eux une industrialisation qui apporterait des emplois et empecherait une importation qui, necessairement, s'accompagne de prix plus eleves. Une fois conscients de ce probleme, on quitte cette ville, bien repus, mais conscients que les problemes boliviens vont aller en s'amplifiant.

Cliquez ici pour visiter Tarija de plus pres...
Reveil sur Santa Cruz

Santa Cruz sous la grosse chaleur

Apres 24 heures d'un bus epuisant, ou l'on a failli mourrir a plusieurs tournants bien plus qu'etroits (sans parler qu'on a failli etre saoules par une bolivienne moulin-a-paroles), on arrive a Santa Cruz, ville la plus peuplee de Bolivie, ou se concentrent les activites commerciales les plus lucratives. Donc, normal, on s'attend a une ville avec des gratte-ciels, pleine de commerces, grouillants de costards-cravates et de gens trendy, comme a Lima, Guayaquil ou Buenos Aires... ben, pas du tout. Y a en effet quelques gratte-ciels, mais faut bien les chercher, le principal de cette ville etant d'un plat affligeant. On fait une petite reconnaissance de la ville, avant de partir manger local pres d'un rio bien marron. Nos journees se concentreront autour de la preparation d'un voyage hors Am-Sud... Eh oui, nous allons partir rejoindre pour une 15aine de jours nos amis Passerat en Polynesie Francaise. Un extra pas prevu, mais qui constitue une occasion unique, vue la distance entre le Chili et Raiaeta ou nous allons finir notre voyage...
A part ca, souffrant sous la chaleur et finalement enchantes par le seul petit-dej du mercado local (un delice), on decide de passer une fois de plus notre chemin pour partir faire un bout de brousse, a Rurrenabaque.

Le chemin cahotique vers Rurrenabaque

D'abord, on part pour Trinidad, au Nord Est du pays, premiere etape obligatoire pour rejoindre le Nord Ouest de la Bolivie (bizarres les routes, en Bolivie...). On y arrive completement morts de chaud, et on est pris de court par un bedonnant gerant d'une compagnie de bus qui nous vend un billet pour San Borja, alors que nous voulions aller visiter la Reserve Nationale du Beni. Ne reussissant pas a recuperer notre argent, on acquiesce de mauvais coeur a faire ce voyage epuisant, dans un mini-bus bonde, ou les coqs de combat cotoient les gosses turbulents.

Cliquez ici pour voir a quoi ressemble vaguement Trinidad...

Une petite pose dans un village bonde, histoire de manger un morceau de porc avec une petite cuillere en plastique bleue (pas facile, je vous le dis), et on arrive a San Borja, ou c'est la fete de l'annee. L'endroit est assez mignon, typique, plein d'etales et de marchants, et surtout la place principale accueille des danseurs et danseuses arnaches de costumes bien originaux, qui enchainent des choregraphies a faire baver les profs de la Star-Ac', sur fond de musique cuivree. On participera mesurement a ces festivites, dont la consequence la plus visible sera le nombre d'hommes en chemise blanche completement bourres et deambulant au petit matin autour du marche local. En revanche, notre nuit sera des plus fievreuses, parce que j'avais beau avoir ete mandate par Stef Reporter de tuer toutes les araignees trainant dans notre chambre (25 morts, 3 blesses graves), les moustiques etaient bien trop rapides pour mes mains ensanglantees et il a fallu faire avec pendant la nuit. Resultat : reveil a 4 h 00 du mat, ruisselant de sueur et bel et bien piques.
On s'empresse de manger des empanadas de feu dans le marche d'une pauvrete evidente, ou se cotoient des tronches a la Charles Bronson, et on reprend un mini-bus pour Rurrenabaque, notre destination initiale.

Cliquez ici pour faire la fete a San Borja...

La, apres 4 heures de tape-cul, on creve, forcement et on bloque 2 heures sous une chaleur de malades, avant de parvenir enfin a Rurre. C'aura pas ete facile d'arriver la, mais, pour le coup, on va vraiment profiter du coin...
Encore une riviere a passer... en lancha !
Coucher de soleil dans la pampa

Pampa, pampa...

La ville de Rurrenabaque est construite au bord d'un large Rio, et s'emmitouffle dans d'incroyables montagnes qui font de ce coin un paradis pour touristes. On est donc charmes, mais le plus pressant, c'est de booker un tour pour aller dans la pampa, ce que l'on fait en trois coups de cuiller a pot, et pour un prix plus que competitif. Le lendemain, ca y est, on est partis, accompagne de 4 israelis et de 2 suedois, pour une aventure qui debute par un petit tour en barque de 3 heures, avec notre guide Luis et notre cuisiniere Gladys. La, on se promene sur un rio bordant des cotes gavees d'arbres en tous genres, d'oiseaux plus multicolores les uns que les autres, de chichillos jaunes (genre de ouistitis) pres a nous devorer le bras si on leur tend une banane, de crocos peureux et de singes hurleurs (imaginez Dark Vador qui hurle apres qu'on lui ait tape entre les jambes, et vous aurez une idee de leur cri). On arrive enfin au campement, assez rudimentaire, mais avec des hamacs, alors on se dit que... mais non ! Les hamacs, c'est le meilleur endroit pour se faire devorer par les moustiques qui sont venus, qui sont tous la, et qui piquent par dizaines a travers le hamac. Je vous parle meme pas des chiottes, un poeme a elles toutes seules, tellement infestees de moustiques qu'il faut vraiment etre baleze pour ne pas se faire piquer, meme en se dehanchant comme Elvis au-dessus du trone... On enchaine toutefois sur une balade nocturne au cours de laquelle Luis capturera un jeune croco (un metre de long tout de meme) pour qu'on verifie la qualite de notre futur sac a main. Le lendemain, c'est recherche de serpents dans la vraie pampa, celle qui n'est que touffue d'herbes pas bien hautes et qui s'etend sur des kilometres. S'enfoncant dans les marecages, Luis nous trouvera deux anacondas et un cobra que les israeliens s'empresseront de se mettre autour du cou pour des photos peu ragoutantes (surtout qu'il y a un anaconda qui a defeque de peur, dans l'histoire). L'apres-midi, ce sera peche aux piranhas (avec un bout de bidoche au bout d'un vieux fil, normal qu'on ait rien pris), puis surtout, une petite balade sous un ciel immense, dans un lac plein de dauphins roses au milieu desquels Stef Reporter se sentira une ame de Flipper. Un coucher de soleil inoubliable et nous rentrons pour nous coucher, tot, sans oublier de filer a Antonio, le croco docile du campement, quelques grenouilles a bouffer (les pates de Gladys ne semblant pas de son gout). Forcement, on se reveille tot, vers 4.30, direction le lever de soleil, qui vaut egalement son pesant de cacahuetes. Puis, on reprend une derniere fois la barque pour retourner a Rurre, non sans faire un dernier arret Chichillo (Stef Reporter craque sur ces petites betes jaunes). C'est en revenant, les yeux encore dans le vague, que l'on comprend que la situation du pays a empire et qu'on est pas prets de partir...

Bloques a Rurre

30 morts, La Paz coupee du monde, des manifs un peu partout et des blocages de route de plus en plus generalises... Le President n'est plus en odeur de saintete mais rechigne a se casser. Bien sur, notre vol pour La Paz est reporte aux calendes grecques et il faut prendre notre mal en patience. Au debut, ca va : Rurre, c'est tout de meme tranquille et, avec Benzy, notre pote israelien, Thomas et quelques autres gringos, on enchaine des journees glandes sur les confortables hamacs de notre hotel et des soirees bitures ou restos. Mais, bien rapidement, on se rend compte que Rurre va bientot etre egalement victime de la situation du pays, l'eau et l'electricite etant rationnes, tandis que les routes pour y acceder sont desormais bloquees. Mais, ce qui nous fera reagir, c'est la maigre portion de papas fritas accompagnant un hamburger d'un soir. Le vase d'eau qui fait deborder le vase. Apres avoir entendu des rumeurs d'evacuation, je decide de generer un vol pour le Perou. Ben oui, tout seul, enfin presque. Un ricain mord a mon hamecon et agit dans le meme sens aupres d'une compagnie aerienne militaire, pendant que je fais des pieds et des mains aupres d'une compagnie super-lazy, Amazonas. Mes premiers efforts se heurtant au regard de boeufs des secretaires de cette derniere agence, je me rabat sur la compagnie aerienne, qui, apres avoir jete l'eponge, me charge, apres de longues negos, de trouver 40 personnes pour un vol vers le Perou. Avec Thomas et un flying dutch, on parcourt la ville a la recherche de profils de gringos souhaitant quitter le pays. L'operation sera presque un succes, avant que les militaires requisitionnent l'avion pour aller chercher des deputes partout dans le pays, pour ecouter le message de demission du President. Un mal pour un bien, vu qu'on va finalement honorer notre billet d'avion pour La Paz, sans vraiment savoir dans quel etat on va trouver cette ville...

Cliquez ici pour vivre la jungle et la pampa en Bolivie...
Rurre en bas, la jungle autour...
La Paz par une fenetre de bus

Incroyable La Paz

Notre vol pour La Paz nous fera contempler des paysages hallucinants, en passant des kilometres de forets pas loin de Rurre aux montagnes et reliefs de la region de La Paz. On ne restera qu'une journee a La Paz, accompagnes de Thomas et de Juano, un argentin rencontre au terminal de bus, parce qu'on se dit tout de meme que les tensions du coin (80 morts tout de meme) ne se sont pas attenues en deux jours de temps. La descente depuis l'aeroport situe a la ville de El Alto, au-dessus de La Paz, et qui ressemble a un champ de bataille (c'est cette partie plus que pauvre et qui ressemble a un ghetto d'indigenes qui a fait le plus parler d'elle) jusqu'a La Paz elle-meme, situee a flanc de montagne, est impressionnante. On fait un leger tour de la ville, dans laquelle on va obligatoirement repasser, avant de partager un vrai mate argentin prepare par Juano et de prendre le bus direction Puno.

Cliquez ici pour voler de Rurre a La Paz...

Si les evenements n'ont pas de grosses consequences prochainement, pour sur, on revient en Bolivie !!!!
La Paz " de compras "

Repus de treks et d'experiences frauduleuses en tous genres, on prend un bus depuis Cuzco pour rejoindre La Paz. Bus arnaque. En effet, un vieux nous guide jusqu'au terminal de bus, apres nous avoir precise que le bus etait le plus rapide pour rejoindre La Paz. Deja, on aurait du se mefier. A peine arrives au terminal, on comprend que le petit vieux, parti en courant, nous avait grave pipote sur le nombre d'heures pour arriver a destination (7 heures de plus que prevu) ainsi que sur l'itineraire (le chemin le plus long). Qu'a cela ne tienne, on debarque a Puno au petit matin, ou nous croisons Luke et Terra, nos canadiens complices, puis on va sur Copacabana. Notre arrivee a La Paz ne se fait pas dans des conditions revees, car on est debarques tres loin du terminal terrestre par un hotelier bien peu regardant sur la volonte de son eventuelle clientele (qui ne voulait pas etre sa clientele). Obliges de se taper quelques bornes dans un La Paz brulant. Finalement, on s'arrete a mi-chemin dans un hotel qui s'averera etre un lieu de passe, dans les chambres duquel les proprios intelligents ont amenage des radios pour couvrir le bruit des ebats intermittents des cravates boliviens. Une fois change d'hotel, on enchainera quelques journees de consumeristes finis, a aller au cine pour mater Matrix III (la boucle est bouclee) et a faire des emplettes d'artisanat local (probablement la plus belle guitare que j'ai jamais eu !), de fringues ou de souvenirs. Au milieu, visite culturelle super-interessante au musee de la coca, ou on en apprendra vraiment plein (comme le fait que la France fait partie d'une liste limitee de pays autorises a produire de la cocaine, a fins pharmaceutiques ; qu'y disent !!!). Apres toutes ses " compras", on reprend la route dans un bus bien pas cher et bien pourri (avec de povs enfants dormants par terre dans le couloir), direction Potosi.

Cliquez ici pour visiter la grande ville la plus haute du monde

Des mines dans la tete

Potosi, vous le savez peut-etre pas, ce fut, y a bien longtemps, une ville plus peuplee que Paris ou NYC. Pourquoi ? Parce que son Cerro Rico (la montagne surplombant la ville) recelait de materiaux en tous genres et notamment d'argent, que ces **** de conquistadors avaient decide de sortir du pays, histoire de rendre encore plus rococo les eglises castillanes. Resultat, des milliers de gens venaient s'installer la, plus pour exploiter les indigenes que pour faire dans l'humanitaire, vous l'aurez compris. Sur environ 200 ans, plus de 6 millions de personnes sont mortes dans les mines de Potosi, vu les conditions de travail (plus que precaires). Meme aujourd'hui, un seul mineur a depasse l'age de 60 ans (et a pu toucher sa retraite de 20 USD par mois), compte tenu des risques auxquels sont exposes les travailleurs, sans compter les consequences nefastes pour leur sante des vapeurs diverses. Alors, me direz-vous, pourquoi continuent-ils ? Ben, parce qu'ils ont pas le choix et pas grand chose d'autre a faire. Bon, une fois enfiles nos uniformes de neuneus verts avec casque oblige, on s'est aventures dans les mines ou, dans le noir, on a croise les Tios, sortes de statues diaboliques, divinite alternative acceptee par les catholiques, vu des mineurs, bien sur, machouillant leur chique de coca, et beaucoup de minerais bien classiques et peu remunerateurs. Finalement, on a plus ete impressionnes par l'histoire des mines que par leur visite, meme si c'a nous a permis de gouter a de l'alcool a 96 ° (celui des mineurs), qui passe comme du petit lait (je vais troquer mon litron de vino !!!). On ne passera pas beaucoup plus de temps dans Potosi, meme si on aura tout de meme l'occasion de jouir de la fete du village et de croiser une lointaine connaissance francaise, rencontre chanceuse bien etrange, loin de chez nous.

Cliquez ici pour descendre dans les mines de Potosi
Le centre bien agite de La Paz
La Laguna Verde et le Licancabur

Uyuni, de la realite au reve

Arrivee a Uyuni, ville aux arteres immenses et vides, entouree de sable de toutes parts. Mais, bon sang, qu'est-ce qu'on attendait d'y etre depuis un moment !!! Car, en effet, Uyuni, c'est le point de depart d'un des plus beaux treks de notre voyage, qui va nous faire passer par un desert de sel et des paysages desertiques sortis de nulle part, dans le sud Lipez, soit le Sud-Ouest de la Bolivie. On attend pour ce trek nos amis Luke et Terra, avec lesquels on partagera une nuit bien sympa dans un bar local a tendance super-francaise (meme qu'ils jouaient Louise Attaque, dis-donc !!), en compagnie d'Itzhik, un israelien solitaire et bien coolos. Armes de ces gaillards et de deux suisses-allemandes, on part le lendemain pour notre trek de la mort qui tue sa race. Premier arret pipi dans un cimetiere de trains en plein desert. Puis, le salar d'Uyuni lui-meme : du grand, tres grand espace blanc de chez blanc, au milieu duquel un petit vieux depourvu de dents nous expliquera, dans un langage incomprehensible, l'extraction et la distribution du sel. Mais, nous, on s'en fout, ce qui compte, c'est les paysages, et, de ce cote, on est gaves !!! On poursuit dans le salar, avec un arret a la Isla de los Pescadores, un veritable bout de terre plein de cactus flottant sur cette immensite blanche. Une fois qu'on ait fait les cons a prendre en photo notre ami Itzhik dans toutes les poses possibles et imaginables, on sort du desert et on s'arrete dans un hotel de sel, superbe, a partir duquel on fera une legere excursion pour mater des momies (avec leur gamin momie dans un pot, c'est pratique et ca prend pas de place) et dans lequel on fera un petit boeuf-guitare avec l'ami Itzhik, sous les yeux ebahis de Terra (fan de gratte, celle-la). Le lendemain matin, reveil aux aurores pour Stef Reporter et myself : c'est le lever de soleil sur le salar, a portee de main. Puis, nous voila partis dans le desert du Sud Lipez, avec notre guide passablement bourre et fatigue suite a une nuit blanche (pres du salar, c'est courant), a la rencontre de lagunes peuplees de flamands roses, au bord de l'une desquelles Luke bloquera une heure pour chopper un oiseau et nous montrer un truc qu'il savait faire avec (on saura jamais quoi, il en a jamais attrape un), a la rencontre egalement de montagnes aux couleurs hallucinantes, de volcans fumants, de pierres erodees aux formes evocatrices et de la Laguna Colorada, d'un rouge hallucinant. C'est pres de cette derniere qu'on passera notre seconde nuit, non sans que Stef Reporter et Itzhik, en fins marcheurs qu'ils sont, ne se soient enfonces dans les marecages encadrant ladite lagune (ce qui nous a bien fait marrer). Reveil a 4 du mat' pour partir assister aux petaradantes fumees des geysers immenses, puis, pour tous sauf Itzhik et moi (assoc de guitareux oblige) se sont baignes dans des eaux bien chaudes, alors que dehors, il faisait bien froid. Enfin, arrivee a la Laguna Verde, dont la couleur rend le volcan Licancabur, qui se reflete en elle, encore plus irreel. Il est l'heure de prendre notre bus qui nous emmenera de nouveau au Chili, a San Pedro de Atacama.

Cliquez ici pour rever un peu...

La Bolivie est un pays magnifique qui conclut superbement notre sejour sud-americain. En effet, il nous reste encore un mois de voyage, mais au milieu il y a une semaine a Santiago de Chili (on vous en parlera tout de meme un peu sur notre page Santiago), puis c'est la Polynesie Francaise pour 2 semaines et un sejour de nouveau sur Santiago, d'ou Stef Reporter prendra son avion de retour pour la France, tandis que Maillekeul restera dans le coin pour voir ce qu'il y a de beau a y faire. Et il y a l'air d'y avoir de quoi faire !!!!

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Comments for Maillekeul about Bolivia
Lady_Mystique Wed Apr 13, 2005 05:26 UTC
 Have you been Chalatan? I read that there is supposed to be an ecotourist camp near San José de Uchupiamonas. I would love to go there to see the animals...especially the jaguar.
Toyin Tue Feb 8, 2005 13:14 UTC
 Lovely page, I think I need to make up my mind about South America. Thanks for sharing.
jamiesno Thu Dec 30, 2004 16:15 UTC
 That is one strange rabbit :-) hehehe. I don't know French but it's cool your tips are bilingual! You have many great tips, I'll be back to explore more of your page, wife is calling first though, LOL.
cadzand Tue Nov 23, 2004 18:08 UTC
 Wow ! quel beau travail et quel courage de faire tout ça dans les deux langues. Bravo !! Devrais-je m'y mettre aussi ?
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